« D’Ici-là » à Bléré

Le projet D’ici là, est une initiative portée par l’association Cultures du Coeur Indre et Loire et le bureau La Belle Orange. Il réunit des habitant·es·s d’Amboise Val de Loire (37) autour d’une création chorégraphique collective dialoguant avec des compositions musicales live et projections vidéo.

Après un franc succès à l’église St Florentin d’Amboise, les participantes se retrouveront le 27 juin pour une seconde représentation à la salle des fêtes de Bléré.

L’agenda de Mai 2019

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Plusieurs évènements ponctueront ce moi de Mai. Dès aujourd’hui, Eva Klimackova jouera « Pure » dans le cadre du projet participatif « Connexion(s) » mené en collaboration avec l’Antre-Loup et la Cie le Chiendent. Puis le 11 nous retrouverons Cécilia Ribault pour une performance improvisée avec Dimitri Tsiapkinis à Poitier. « Tablao Famenco » de la cie Al Compas de Jerez se jouera dans la Sarthe le 26 mai et à Aubigny-sur-Nère le 31 mai. Entre temps, on retrouvera La Cécilia pour « Al Compas de mi Tierra » à la Parenthèse (Ballan-Miré) le 27 mai.

L’agenda de Mars 2019

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Ce mois-ci, La Belle Orange vous propose un programme varié et fourni ! Le mois s’est ouvert avec le début de résidence-mission de Francis Plisson au collège de Château-Renault. Hélène Rocheteau achèvera de son côté ses ateliers le 18 et 19 mars.

Ce Vendredi 15 Traces sera joué par la Compagnie E7KA à Mantes-La-Jolie, puis les 21 et 22 mars au Regard du Cygne à Paris. La Cie JKL prend la suite avec trois représentations de Gourmandise(s) les 22 et 23 mars au Théâtre de l’Envol (91). Les mêmes jours, La Cécilia jouera Tablao Flamenco dans la région grenobloise. Pour clôturer ce mois de mars, Cécilia Ribault effectuera sa sortie de résidence de ses ateliers menés à La Ville-aux-Dames au Rexy.

La danse contemporaine et le sport

Certains danseurs ont pratiqué le sport d’élite avant de pratiquer la danse. La danse, surtout aujourd’hui, exige des « performances » physiques proches du sport de haut niveau. Cela n’empêche pas la création, une certaine beauté, différente du canon classique.
Le sport fait aussi partie des spectacles populaires, comme veut l’être la danse d’aujourd’hui. Elle se propose d’être un art de proximité, et de s’ouvrir à un nouveau public.
« Quelle est votre obsession principale dans le travail ? » – « Tester les frontières du possible. Rendre visible ce qui n’a pas été encore expérimenté, encore touché. La possibilité d’étendre le langage du corps. » – « Quel sens donnez-vous à votre activité ? » – « J’espère que mon travail amène les spectateurs à réfléchir, à rêver, à ressentir. Qu’ils deviennent conscients, qu’ils se ressentent eux-mêmes. Le mouvement doit laisser des traces. Je me bats pour que la danse contemporaine ait absolument sa place aux côtés des autres arts » (réponse de Sasha Waltz, Panorama de la danse contemporaine).

Résidence Mission / Francis Plisson

Suite à la présentation du projet résidence mission fait le 4 février auprès des élèves de 5ème B et F, Francis Plisson se rendra au collège André Bauchant à partir du 25 février au 8 mars pour deux semaines d’ateliers danse. Les élèves semblent investis et intrigués par cette nouvelle expérience qui leur est proposée.

L’esthétique en danse contemporaine

La danse contemporaine est loin de l’image de la ballerine élégante et gracieuse ou du danseur dans le canon esthétique d’un Béjart. La danse contemporaine fait fi des modes, de la grâce, de la norme, du canon esthétique en vogue. C’est une autre beauté qui est donnée à voir chez Jan Fabre (Histoire des larmes, 2005), ou chez Nasser Martin-Gousset (Peplum). Les œuvres « classiques » de Maguy Marin, reprises récemment au Théâtre de la Ville à paris, sont par ailleurs d’une « beauté » stupéfiante (May be, Umwelt…). On retrouve toujours la difficulté de définir la beauté (Laquelle ? Quand ? Pour qui ? Pourquoi ? Pour quoi ?).

« J’ai décidé de ne pas faire confiance à ma réaction instinctive car je pense qu’elle était due à une forme dogmatique de formation artistique, une formation avec son propre système d’il faut et d’il ne faut pas, un système qui attribue de la valeur en particulier à ce qui est bien fait et beau et en particulier à ce qui est nouveau et inventif, entre autres. » (Daniel Linehan).

Par J. Bloch